mercredi 13 septembre 2017

Curiosité piquée…


Vous savez –ou vous ne savez-pas, mais je vous le dis- j’effectue des relevés d’actes d’après les sites d’archives en ligne.
En ce moment, je suis lancée sur les décès (important ça, les décès car ce sont les actes que j’estime le plus difficile à trouver).

Bon, donc, j’indexe ce matin deux décès qui se suivent sur le registre,
et en lisant le détail de ces deux actes, je lis qu’un procès-verbal de police a été établi pour chacun et les témoins sont des policiers :
ma curiosité est piquée au vif, je m’imagine déjà des histoires dramatiques (un incendie ? deux assassinats ?).

Malheureusement pour moi, les archives de Gironde n’ont pas mis en ligne la sous-série 4 M Police dans lesquels figurent les rapports de police qui auraient pu me détailler cette affaire…La sous-série est bien numérisée, mais consultable uniquement en salle aux AD33.

 
Tant pis !
J’ai donc l’idée de me tourner vers Gallica et sa richesse de documents, notamment en vieux journaux et effectivement, je vais trouver là les détails de cette malheureuse histoire :

Bien triste affaire.

Cet exemple me conforte dans l’idée de l’importance de bien lire chaque acte que nous trouvons.

mardi 12 septembre 2017

#Geneatheme : en septembre, fais le point


Après une longue absence –la vraie vie m’a rattrapée !- je replonge dans l’univers généalogique :

mon premier constat est que le monde généalogique file aussi vite qu’une fusée :

- beaucoup d’articles édités dans divers blogs,

- un Congrès mitigé au Havre,

- des RDVAncestral époustouflants,

- de nouveaux projets à suivre #centenaires #mèrescélibataires …

Si je fais un bilan de mon côté –bien que je me sois pas donné d’objectif dans la généalogie- :

-         j’ai obtenu des actes notariés sur mes ancêtres directs

-         j’ai répondu à 48 demandes d’entraide qui m’étaient directement adressées

-         je n’ai pas compté les diverses autres demandes d’entraide sur divers groupes auxquelles j’ai mis mon grain de sel…

-         j’ai participé à des après-midi d’entraide pour des adhérents de mon club

-         je n’ai pas écrit un seul article sur mon blog depuis…ouh, ouh….

-         j’ai passé des nuits sur Gallica…juste pour le plaisir


Non, sérieusement, il faudrait que je me reconcentre sur des objectifs concrets et réalisables !



1)      Pourquoi je ne trouve jamais le temps de relire et transcrire les actes notariés reçus pour ma généalogie personnelle ?

Objectif concret et réalisable ce mois-ci : lire et transcrire ces actes.



2)      Pourquoi, quand je reçois une demande d’entraide, il faut que je fouille plus loin que ce qui m’est demandé ?

Objectif concret et réalisable : me tenir dans le cadre de la demande, ne pas « déborder ».



3)      Pourquoi je réponds à des demandes d’entraide sur les divers groupes sur lesquels je me suis abonnée (alors que je ne suis pas personnellement sollicitée) ?

Objectif concret et réalisable : attendre de voir s’il y a des réponses pour ces demandes sur le groupe, ne pas me précipiter (je n’ai rien à gagner ou à prouver !)



4)      Pourquoi passer mes après-midi à aider des adhérent-e-s de mon club ?

Objectif concret : Là, je sais et je suis sûre de moi : j’adore l’entraide, ces diverses personnes sont plus pour moi que des adhérent-e-s, ce sont devenu-e-s des ami-e-s eu fil des années et j’adore ces après-midi en tout petit comité intime et c’est très ludique et convivial. Je serais toujours disponible pour ces rencontres.


5)      Pourquoi je n’ai pas écrit sur mon blog depuis…. ?

Tout d’abord, je n’ai pas l’âme écrivain, plus souvent la panne de la page blanche.

Et en fait, je profite de ce Geneatheme pour remettre mes pendules à l’heure : je trouvais sympa l’idée de créer un blog pour partager mes découvertes dans mes recherches, mais comme je ne prends pas le temps pour celles-ci … !!!

Objectif concret : essayer quand même d’écrire un article…tous les 3 mois ? pour que je le ressente pas comme une obligation.



6)      Ah ! Gallica !

Que celui ou celle qui n’a jamais passé sa soirée sur les trésors infinis de Gallica me jette la première pierre..
            Objectif concret et réalisable : m’attribuer un temps de consultation       avec une fin raisonnable programmée (20h-23h par exemple).

J'ai comme l'impression que je me note des objectifs, là ????

lundi 27 mars 2017

Jean BOUTIGNON Sosa 3100

Il était une fois Jean BOUTIGNON et Marie POMMARÈDE.
Lui était batelier sur la Dordogne, ils habitaient la paroisse de Pessac, juridiction de Gensac.
Nous sommes là en plein fief protestant, entre Gironde et Dordogne.

Le 20 février 1718, ils se trouvent devant le notaire JAY aïeul à Castillon pour établir le
contrat de mariage de leur fils Jean BOUTIGNON dit La Brandille, charpentier à bâteaux,
avec Jeanne CHAIGNEAU fille de Pierre CHAIGNEAU tisserand et Marie GERARD de Castillon.

Jean est accompagné aussi de son frère Jean et de sa soeur Marie.
Et Jeanne de son côté, accompagnée de son oncle Elie CHAIGNEAU, de ses sœurs Françoise et Jeanne ainsi que de ses beaux-frères Jean LUMIÈRE et Pierre ARMANDIE.

Une union, cela se prépare quelquefois de longs mois avant la date de noce qui sera célébrée
pour Jean et Jeanne le 3 août prochain.

Le couple habitera ensuite à Fombaude, quartier au sud de Castillon, longeant la Dordogne.

Leur union verra la naissance de trois filles : Marie en 1719, Françoise en 1721 puis Marie en 1730. Quand Jean et Jeanne sa femme testeront en 1763 – la première Marie décédée très jeune - il ne citeront que Françoise épouse de Pierre BAUNAC et Marie épouse de Pierre FAUCHEY.

Ils finiront leur vieillesse auprès de leur fille Françoise, sinon ils « seraient à la misère ».

En descendance :

Françoise BOUTIGNON X Pierre BAUNAC : 5 enfants dont Marie qui suit

Marie BAUNAC X Antoine DELPIT: 4 enfants dont Marie DELPIT qui suit

Marie DELPIT X Pierre MERCIER : 7 enfants dont Jean  qui suit

Jean MERCIER X 2) Jeanne BIÈS : 6 enfants dont Jean qui suit

Jean MERCIER X Marie BOISSEAU : 3 enfants dont Joseph qui suit

Joseph MERCIER X Marie Marguerite DAVIAUD : 7 enfants dont Philippe mon Grand-père.