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samedi 23 janvier 2016

Angèle DESCHAMPS épouse PEYRAT





MONTPEYROUX (24)            14 juin 2007  (Le Résistant)

Le siècle d’Angèle


100 belles bougies pour Angèle PEYRAT, née DESCHAMPS qui entourée de sa famille, de ses amis, a été fêtée.
Paulette LACOSTE, maire de Montpeyroux, avec une grande joie et une certaine émotion, retracera en quelques lignes « le parcours de cette gran-dmère étroitement lié à mon enfance et ma jeunesse ».
Première édile de la commune qui était bien loin d’imaginer enfant quand elle côtoyait Angèle, que ce serait aujourd’hui en tant que maire, qu’elle officialiserait le centenaire de Mme PEYRAT. « La vie est ainsi faite ».
Angèle PEYRAT-DESCHAMPS est née le 19 avril 1907 dans la commune de La Douze en Dordogne. Elle s’est mariée le 25 mai 1925 à Montpeyroux avec Julien PEYRAT (né en 1906 et décédé en 1981), connu par tout le monde au village sous le prénom d’Elysée. « Honorable couple, travailleurs de la terre qui eurent 13 enfants. Une maman qui a su élever ses enfants, un rôle important à la maison. Beaucoup de mérite. Félicitations et toute notre reconnaissance ».
Angèle PEYRAT est désormais à la maison de retraite Etienne-Sabatié à Libourne. Elle peut s’enorgueillir d’une famille directe de 116 personnes : 34 petits-enfants, 45 arrière petits-enfants et 24 arrière-arrière petits-enfants.

 
(article C.D.)
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MONTPEYROUX (24)            31 janvier 2013  (Le Résistant)

Angèle PEYRAT allait avoir 106 ans


Angèle PEYRAT aurait eu 106 ans le 19 avril prochain. La doyenne ducanton de Villefranche-de-Lonchat qui était depuis 21 ans en maison de retraite à Libourne a été enterrée ce jeudi 24 janvier et repose au cimetière de Montpeyroux . Angèle PEYRAT est née dans le Périgord Noir à La Douze, à 17 ans elle est arrivée au lieu dit Trompette de la commune de Montpeyroux, où elle se marie à 18 ans avec Elisé PEYRAT cultivateur. De cette union naîtront 13 enfants (en 23 ans) précise son gendre René CAIGNARD. La doyenne laisse derrière elle 5 générations : 34 petits-enfants, 47 arrière petits-enfants, 27 arrière-arrière petits-enfants, 121 « enfants » dans la lignée.


(article C.D.)


vendredi 22 janvier 2016

Un petit clin d’œil

Grâce à l’excellent site de Gallica, j’adore me plonger dans les anciennes revues mais surtout dans les journaux.
Je peux y passer des heures en oubliant tout ce qui m’entoure.
Mon bonheur est à son comble quand je tombe sur un article qui relate un fait divers ou un évènement étonnant de ma région.

Ainsi, ce matin, je trouve cet article dans le journal « L’Avenir illustré » qui est le supplément hebdomadaire du journal « L’Avenir de la Dordogne » : on y parle du décès d’une centenaire, Mme Vve REYNOU. (Non, je ne fais pas une fixation sur les centenaires, mais j’ai tendance à les collectionner). Donc, voici l’article du 14 décembre 1899 :



BERGERAC
« Voici un beau cas de longévité à Monbazillac.
Mme Vve REYNOU a vécu dans cette heureuse commune jusqu’à l’âge de cent ans et onze jours, conservant jusqu’au dernier moment la plénitude de ses facultés. »

Bon, bien sûr je vais vérifier aussitôt cette affirmation dans les registres de décès de Monbazillac pour l’année 1899. Et oui, j’y trouve bien le décès en date du 6 décembre, de Marie XANS propriétaire de Lalande, veuve de Mathieu RENOU. On notera l’erreur commune sur le patronyme de l’époux.
Mais, voilà, cette dame décède non pas à 100 ans mais à l’âge –vénérable tout de même, de 96 ans !



Vous voulez en être sûr ? Et bien, allons chercher son acte de naissance : elle serait donc née vers 1803 dans cette même commune de Monbazillac et fille d’Etienne et Marie DUMERGUE…
Et le 2 floréal An 2 (soit le 22 avril 1802), il y a bien la naissance de Marie XANS fille d’Etienne et Marie PRADOUMERGUE :



Pour finir la vérification que c’est bien la même personne, cherchons son mariage avec Mathieu RENOU : il est en date du 8 septembre 1824.


Aïe ! problème : si on se fie à l’âge (18 ans)donné à son mariage, Marie serait plutôt née vers 1806. Or, il y a bien une naissance de Marie XANS le 26 octobre 1806 fille des mêmes parents…
 
 
 
Alors, d’après vous laquelle est la bonne Marie ?…

Bon, tout ça pour vous montrer à quel point un simple article de journal du siècle passé me pousse à plonger dans les archives…juste comme ça, pour m’amuser.

 
(si vous pensez avoir la solution pour identifier Marie, laissez un petit message)
 





 
 
 
 

lundi 18 janvier 2016

Denise VAUBOIS




CIVRAC SUR DORDOGNE (24)         10 novembre 2005 
(Le Résistant)


Denise a 100 ans

 
Denise VAUBOIS née le 12 octobre 1905 a fêté ses 100 ans avec sa famille, ses voisins et ses amis.

Marie DEMIT



MONTPON (24)                     22 janvier 2009  (Le Résistant)

Marie DEMIT a 100 ans


La maison de retraite « Le Clos Saint-Roch » de Montpon est à la fête, Marie DEMIT, résidente depuis 12 années est reine du jour. La dame a 100 ans. L’ambiance est heureuse, entourée de ses trois enfants, du personnel de l’établissement, Marie DEMIT, qui redoutait le cap des 100 ans, comme le précise un de ses enfants, répètera « oh, tout ça, mais pour moi ? ».
Effectivement pour vous Madame. Une importante délégation de gendarmerie de Montpon et de Dordogne, Roger DEMIT (décédé il y a 12 ans) le mari de Marie, était de la maison, « gendarme à cheval ».
Marie DEMIT est née le 30 décembre 1909, dans le nord est du département de la Dordogne, de parents cultivateurs, l’aînée de 8 enfants. Elle a aujourd’hui 3 enfants, 5 petits-enfants, 6 arrière petits-enfants et 2 arrière-arrière petits-enfants.
Jean-Paul LOTTERIE, maire de la commune, remettra à Marie DEMIT la médaille de la ville de Montpon. Les gendarmes, la direction de la maison de retraite, le personnel gâteront la dame centenaire, lors d’un après-midi qui se poursuivra en musique autour du traditionnel gâteau d’anniversaire.
Quant au secret de longévité de Marie DEMIT… peut-être de famille, puisque sa grand-mère a vécu jusqu’à 104 ans.

 
(article C.D.)

dimanche 17 janvier 2016

Gérard PERRIER



VÉLINES (24)                     2014  (Le Résistant)

Gérard PERRIER et un portrait inattendu


C’est à la salle des fêtes de Bonneville, que la famille et les amis de Gérard PERRIER originaire de Vélines se sont rassemblés en grand nombre, pour fêter les 100 ans d’un homme extraordinaire.
Dans un ambiance douce heureuse, chacun a rendu hommage à ce charmant et respectueux personnage de Vélines, qui a vu le jour en mars 1914, au Pontet maison familiale. Gilbert de MIRAS, maire de Vélines rendra hommage à Gérard PERRIER, « cette année nous avons trois centenaires dans le village, l’ai est bon sur nos plaine et coteau ». Le premier édile se confiera admiratif d’un honnête homme aux nombreuses valeurs, « nous avons tous besoin de modèles ».
Beaucoup se souviendront de l’hommage rendu par Jean-Jacques PERRIER à son papa, ce discours émouvant, teinté d’humour, empreint d’amour, dévoilant ce qu’il appellera « la personnalité singulière de Gérard PERRIER ». Oui le fil conducteur de cette allocution, « pour cet homme aux racines rurales. Avec trois références pour papa : le culte de la tradition pour ce jeune agriculteur, sa conviction de la valeur irremplaçable du temps, et la recherche sans cesse renouvelée d’un bon équilibre entre le bien d’autrui, et les aspirations de l’individu. » Et de présenter « sur le socle vivace de sa jeunesse, Le Pontet berceau familial, Bordeaux pour l’apprentissage de l’autonomie, Bergerac le lycée Henri IV,…sont venues se greffer de belles rencontres. De l’amour. Maman (Yvette BOURGUIGNON), leur mariage le 16 mars 1939 », deux demoiselles d’honneur étaient aux côtés de Gérard ce jour de fête. Des rencontres quand Gérard PERRIER fut maire de Vélines de 1960 à 65 : des échanges avec le Général De Gaulle lors de sa venue à Bergerac en 1963, avec Dominique BAUDIS…
Jean-Jacques PERRIER approfondira les traits de caractère essentiels de son père ainsi, le courage ; « il en fallait pour le dur travail de viticulteur au Pontet, puis partir si vite après le mariage à la guerre, la tuerie à Charleroi…Le décès dramatique accidentel de ses parents en Suisse. Courage, bon sens et mesure. Ainsi, tu te garderas toujours des chapelles et du militantisme. La mesure qui signifie que je parlerais plus de tes goûts que de tes passions. Le bon sens des horaires fixes des repas, de la discipline alimentaire…Ton tempérament issu d’une éducation stricte. » Quelques anecdotes à la clé. Ah si une seule passion pour la montagne source de joie intense, et les grandes forêts d’Auvergne et du Limousin.
Gérard PERRIER écoute attentif, très attentif, juste un sourire de temps à autre…Et je pourrai lire sur ses lèvres en fin de discours, « merci mon petit, merci mon petit… ».
C’était peut-être trop dur pour cet homme si sage, ou inattendu, il faut dire que M. PERRIER est devenu plus « économe de ses propos, un homme d’une plus grande intériorité » et qui inspire le respect. On l’aura compris ce message était celui d’un fils à son père, de tout l’amour qui les unit, de l’amour grandissant qui a jalonné le chemin de leur vie, de celle de leur famille et amis. « Ce chemin que nous allons poursuivre encore… » conclut J.-J. PERRIER.

 
(article C.D.)



  

samedi 9 janvier 2016

Marie-Julia ARLOT épouse BONNAC



RUCH (33)                        15 mars 2002  (Sud-Ouest)

Une centenaire fêtée


Samedi matin, 2 mars, la municipalité de Ruch et son maire, P. BARRIÈRE, fêtaient sa centenaire, Marie-Julia ARLOT née à Miallet en Dordogne le 20 janvier 1902. Elle a épousé en 1926 Emile BONNAC avec qui elle s’est installée à Ruch dans la boulangerie. Ils n’ont pas résisté aux profondes mutations de l’après-guerre et décidèrent d’aller tenter leur chance à Paris où ils ont réussi au-delà de leurs espérances. Malheureusement cette réussite a été de courte durée, Mme BONNAC est devenue veuve. Elle a dû travailler jusqu’à 75 ans au Centre médical Laennec à Montfermeil dans l’Est parisien. Elle a pris sa retraite à Libourne où elle est électrice depuis plusieurs années et se trouve actuellement depuis plus d’un an chez M. et Mme ROMAIN en maison d’accueil.
C’est entourée de ses deux enfants, deux petits-enfants et ses cinq arrière petits-enfants qu’elle a été décorée et a reçu un chèque de la part du Syndicat de la boulangerie-pâtisserie et Organic représenté par M. DAULAN.

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RUCH (33)            7 mars 2002  (Sud-Ouest)
A l’honneur

Samedi matin, la municipalité fêtait sa centenaire, la reine de cette journée, Marie Julia ARLOT est née à Maillet, en Dordogne, le 20 février 1902. Elle a épousé en 1926 M. BONNAC et le ménage est venu s’installer à Ruch dans la boulangerie. Ils n’ont pas résisté aux profondes mutations de l’après-guerre et ils décident d’aller tenter leur chance à Paris, où ils ont réussi au-delà de leurs espérances. Malheureusement, cette réussite a été de courte durée, Mme BONNAC est devenue veuve. Elle a du travailler jusqu’à 75 ans au centre médical Laennec à Montfermeil, dans l’est parisien. Elle a pris sa retraite à Nérigean où elle a travaillé pendant trente ans. C’est entourée de ses deux enfants, deux petits-enfants et ses cinq arrière petits-enfants qu’elle a été décorée.

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Si on se reporte au registre des naissances de Miallet (N 1902- 5MI14410_010),
Nous trouvons bien l’inscription de la naissance de Julia ARLOT, bien le 20 février :


 

vendredi 8 janvier 2016

Madeleine Marie PEYRAT épouse ELIE



CASTILLON-LA-BATAILLE (33)        22 février 2002
(Le Résistant)


Les cent ans de Madeleine ELIE


« Du fond de ce fauteuil, un siècle vous contemple ». Vendredi dernier, les 92 résidents de la maison de retraite de Castillon ont fêté le centenaire de Madeleine ELIE, née cent ans auparavant, jour pour jour, le 15 février 1902.
Originaire de La Roque-Gageac, en Dordogne, Madeleine a épousé en 1934 Paul ELIE, avec qui elle a donné naissance à un fils, Jean-Louis, le 29 janvier 1936. Auprès de son époux, mécanicien et concessionnaire Simca à Castillon, Madeleine ELIE gérait la comptabilité du garage.
Désormais, grand-mère de deux petits-enfants et arrière grand-mère de quatre arrière petits-enfants, Madeleine ELIE est entrée le 21 juin 1984 à la maison de retraite où elle est suivie par le docteur GLÉDINE. Comme l’a fait remarqué le maire, Michel JOUANNO, Madeleine ELIE est la quatrième centenaire de l’établissement. Un évènement dont s’est également réjouie Stéphanie DEBLOIS, la nouvelle directrice depuis le 1er janvier. Originaire de Limoges, la jeune responsable préside aux destinées de la maison de retraite, après avoir suivi une formation à l’école de santé de Rennes en Ille-et-Vilaine et fait ses premières armes au centre hospitalier de Blaye.

Si on se reporte à son acte de naissance à La Roque-Gageac (acte n°1 page 1 N1902-5MI52203_157), on apprend que Madeleine Marie est née PEYRAT.


dimanche 3 janvier 2016

Andréa LEVRAULT


NÉAC (33)                 23 août 2012  (Le Résistant)

La doyenne de retour pour quelques heures


L’espace de quelques heures, la commune a rendu hommage à la centenaire du village. Andréa LEVRAULT a surpris tout le monde par son étonnante vitalité.

Ce samedi, malgré la forte chaleur, de nombreux Néacais sont venus fêter le retour pour quelques heures d’Andréa LEVRAULT, la doyenne du village qui a soufflé ses cent bougies le 15 août.
Toujours vive et alerte, Andréa n’a pas changé. « C’est dingue, il y a trente ans elle avait la même tête avec ses lunettes » pouvait-on entendre. Car aujourd’hui, Andréa LEVRAULT ne vit plus à Néac. Il y a quelques années seulement, elle a préféré intégrer la villa Présentine de Rauzan jugée « plus sécurisante » par celle qui sera restée chez elle seule jusqu’à l’âge de 97 ans.
Souriante, elle remercie tous ceux qui sont venus ainsi que le maire Georges BRIFFAUT pour son discours. L’occasion de rappeler au passage que des maires, à Néac, elle en a connu dix et de citer leur nom dans la foulée et par ordre chronologique s’il vous plaît ! Impayable cette Andréa qui amuse l’auditoire et stupéfait son petit monde. Un petit mot pour chacun, une petite anecdote, nul doute qu’elle a gardé toute sa tête.
Du coup, chacun tentait de percer le secret de jouvence de la centenaire du village. Pour monsieur le maire, sans aucun doute dans « le dynamisme et l’entrain qui forcent le respect », à moins que ce ne soit dans le « petit verre de vin quotidien assorti d’une ardeur au travail » et d’un entourage familial. « On est centenaire que lorsqu’on a un certain caractère », termine le maire de Néac, Georges BRIFFAUT.
Son secret est peut-être aussi dans une vie saine, au grand air, toujours active et tout simplement dans « le fait de ne pas attendre grand-chose de la vie pour une génération qui a plus survécu que vécu » explique Sylvère, le fils unique d’Andréa qui a aujourd’hui 4 petits-enfants, 5 arrière petits-enfants et 4 arrière-arrière petits-enfants.
Originaire du Pizou (24), Andréa est arrivée à Néac lorsqu’elle avait une dizaine d’années. Employée de maison très jeune, elle a appris à lire et à compter toute seule. Après le mariage, elle était employée viticole et n’a souhaité partir à la retraite qu’à l’âge de 70 ans. Voilà sans doute pourquoi la Mutualité sociale agricole tenait elle aussi à lui marquer son respect en lui offrant pour ses cent bougies soufflées le 15 août un chèque qu’elle a accepté bien volontiers avant de poursuivre les embrassades et de se replonger dans les souvenirs avec les uns et les autres. « Quand on voit ça, ça donne envie de vieillir » pouvit-on encore entendre ce jour-là dans les couloirs caniculaires de l’Espace du Vieux Presbytère de Néac.

(article Anne Cazaubon)

Marie-Jeanne SABROU épouse BOYER



LAGORCE (33)             25 octobre 2001  (Sud-Ouest)


Les 100 ans de Jeanne


Née le 23 octobre 1901, à Bergerac, Jeanne BOYER a fêté ses 100 ans avec deux de ses filles, sa famille d’accueil, le couple DUCHADEAU et ses amis à Lagorce.


Le XXè siècle avait un an quand Jeanne BOYER a vu le jour le 23 octobre 1901 à Bergerac (24), rue Dumouriez, tient-elle à préciser. Mariée en 1926, elle s’installe avec son mari à Montcaret (24) où ils tiennent une boulangerie. De leur union naîtront trois filles : Josette, Annette et Suzanne.
Témoin des deux grandes guerres, elle exercera son métier de boulangère jusqu’en 1969, date à laquelle le couple vendra leur commerce. A la mort de son mari, survenu en 1973, Jeanne se retrouve seule dans la maison familiale. Elle continue d’héberger Jacky, leur commis de 14 ans.
Aujourd’hui encore, il occupe toujours la maison de ses patrons. Jeanne a alors 72 ans. Ses filles la gardent à tout de rôle. Une situation provisoire qui n’est pas forcément idéale pour une personne de son âge. Ses trois filles décident de la placer dans une famille d’accueil.
Les amis de Pomerol, sollicités par l’une de ses enfants, lui trouvent une famille d’accueil. Ce sera les DUCHADEAU de Lagorce. Depuis 6 ans avec eux, Jeanne coule des jours paisibles. Rien n’est trop beau pour lui procurer de l’affection. Dimanche prochain, dans sa ville de Montcaret, elle sera la reine de la fête. Entourée de ses trois filles, de ses gendres, de ses clients, de ses six petits-enfants, de ses huit arrière petits-enfants et de son arrière-arrière-petits –fils de 3 ans, Fabio, elle soufflera ses 100 bougies. Et si Fabio lui demande, dans le creux de l’oreille son secret de longévité, bien malin celui qui entendra sa réponse.

 
(article M.C.)

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MONTCARET (24)           9 novembre 2001  (Le Résistant)

Un anniversaire hors du commun


Affluence en ce dimanche matin très ensoleillé à la salle des fêtes de la commune. La salle est parfumée par les nombreuses fleurs exposées devant la scène.
Jeanne BOYER est choyée par les siens, sa famille, ses amis. Ils sont réunis pour fêter ses 100 ans. Le maire Jean-Claude RABOISSON et son conseil font partie de l’évènement.
Jeanne BOYER est née le 23 octobre 1901 à Bergerac, de son union en 1926 avec René sont nées trois filles, Josette, Annette et Suzanne. Dans la même année ils se sont installés comme boulangers à Montcaret, jusqu’en 1969, année de leur retraite. Leur commerce, situé à proximité de l’église, permattait, entre autres, aux enfants à la sortie de la messe, d’acheter des caramels au moment où Jeanne préparait le repas !
Jean-Claude RABOISSON, maire de Montcaret, a dans son discours félicité Jeanne pour son parcours familial et professionnel : « Aujourd’hui, on peut dire que vous avez su concilier vie professionnelle et familiale et que les jours paisibles que vous coulez entourée des vôtres, vous les avez amplement mérités, et peut-être qu’au détour d’une phrase, vous nous livrerez votre secret de longévité ».
Avant de prendre le repas en famille, le conseil municipal a offert un vin d’honneur pour honorer et fêter les 100 ans de Jeanne.

 
(article Lionel Chaleix)


Si on se reporte à son acte de naissance (acte n°253 page 137 N1901-I5760252_009)
Jeanne est née Marie Jeanne SABROU :


samedi 2 janvier 2016

Yvonne ANNET



PORT-SAINTE-FOY (33)       6 juin 2013  (Le Résistant)

Yvonne ANNET a fêté ses 100 ans


Yvonne ANNET a fêté ses 100 ans, née le 27 mai 1913 à Saint-Martial-d’Artenset (24). Elle s’est mariée le 4 octobre au Breuilh, et a eu trois enfants, Jean-Claude, Annick et Chantal. Elle était viticultrice, agricultrice avec son mari dans la région de Bergerac puis a travaillé à l’usine.
Elle est rentrée à l’EHPAD Saint-Joseph le 5 mars 2009. Ses passions : les repas de famille et ses petits-enfants. Elle apprécie la bonne cuisine, elle aime aussi la nature et la vie simple. Selon elle, « c’est la foi qui l’a aidée à surmonter les épreuves de la vie ».

Marie-Louise MORILLOT


MONTCARET (24)         13 juin 2013  (Le Résistant)


Un joli siècle pour Marie-Louise


Vendredi 7 juin, le conseil municipal a eu le plaisir de recevoir Marie-Louise MORILLOT en présence de ses deux enfants, Colette et Jean-Paul pour une petite célébration sympathique. Un bel anniversaire : 100 ans !
Née le 28 mai 1913 à Roquefort (40), Marie-Louise est l’aînée d’une famille de 11 enfants. Elle a passé une grande partie de sa vie à Roquefort puis à Bordeaux où elle rencontre André qu’elle épouse le 1er mars 1941. La famille arrive à Montcaret en 1969. Après le décès d’André, Marie reste à Montcaret, passe des jours paisibles dans le village. Pour arriver à ce grand âge, elle n’a pas de recette miracle : peu de médicaments mais du bon chocolat, pas de tension et un cœur qui bat au rythme d’une horloge.
De tempérament indépendant, elle assume toujours ses tâches ménagères. Fier de cet évènement, le conseil municipal, au nom de tous les montcarétois a offert à Marie-Louise la médaille du centenaire.


Madeleine CIPIÈRE



PINEUILH (33)        20 décembre 2012  (Le Résistant)

100 bougies pour Madeleine


C’est entourée des siens que Madeleine CIPIÈRE, résidente de l’EHPA les Mourennes, a fêté ses 100 ans ce mardi 11 décembre. A cette occasion, Solange RIBEYREIX, adjointe au maire et Maïté ALLAIN, membre du Centre communal d’action sociale, lui ont rendu visite, accompagnées de Thierry ROSEAU, président cantonal de la MSA Gironde. Au nom de président du Conseil d’administration de la MSA, il lui a remis un chèque d’un montant de 150 euros, en guise de présent.
Madeleine CIPIÈRE est née le 11 décembre 1912, près de Sarlat. Employée agricole durant toute sa carrière, elle a effectué tous les travaux de la terre, ainsi que la viticulture et l’élevage. Cette dure vie de labeur, elle l’a passée en Dordogne et a résidé tour à tour à Saussignac, le Fleix, Gardonne et enfin Saint-Avit-Saint-Nazaire. Suite au décès de son époux en 1973, elle a continué à travailler afin de subvenir à ses besoins. En 2000, elle a intégré l’EHPA les Mourennes où elle vit des jours tranquilles dans son appartement, entourée tout de même de ses amies, du personnel de la structure et de ses enfants qui se relaient pour passer du temps avec elle.
Madeleine CIPIÈRE a soufflé ses 100 bougies dimanche, entourée de sa grande famille. Elle a eu six enfants, dix-huit petits-enfants et trente-quatre arrière-petits-enfants.

Suzanne MONRIBOT


EYNESSE (33)        15 novembre 2012  (Le Résistant)


Les 100 bougies de Suzanne


C’est parmi les siens, que Suzanne MONRIBOT a pris place dans la calèche conduite par Ramon GARCIA pour se rendre depuis sa maison aux Régniers à la mairie où l’attendaient sur le perron le  maire Gérard DUFOUR et son conseil municipal.
Une arrivée hautement symbolique sur la place d’un village dont elle est la doyenne et où elle réside depuis 1937. Date à laquelle elle a rencontré son futur mari, Charles, au bal du rugby à Saint-Foy-la-Grande.
Née le 8 novembre 1912 rue de la Sagesse à Périgueux, Suzanne et son mari se marient le 14 février 1940. De leur union naissent trois enfants, Francine, Jean et Annie. « Suzanne est une femme discrète, simple, et qui ne s’est pas vraiment ménagée », souligne Gérard DUFOUR. « N’hésitant pas à ramasser le maïs, les pommes ou bien encore à vendanger pour améliorer l’ordinaire », comme elle aime le dire.
Suzanne dans la maison familiale au bord de la Dordogne, entretient encore parfaitement sa maison, aime faire briller ses cuivres, jardiner, arroser ses fleurs ou encore tricoter ou faire du crochet. Une centenaire toujours active et qui s’assume seule sous l’attention de sa famille. « Quel bel exemple pour nous tous, a conclu le premier édile, vous pouvez être fiers d’avoir une mère, grand-mère et arrière-grand-mère comme Suzanne ».
Entourée des siens, Suzanne MONRIBOT a apprécié le bouquet de fleurs offert par la municipalité et le goûter servi en son honneur.

Léa CHARRIER épouse QUEYROY



LES EGLISOTTES (33)     30 juillet 2001 (Sud-Ouest)

Léa, centenaire


Une émouvante cérémonie s’est déroulée récemment au domicile de Léa QUEYROY, où sa famille ainsi que certains élus municipaux étaient réunis.

Il s’agissait en effet de fêter  les cent printemps de Léa, née le 24 juillet 1901 à Saint-Vincent-Jalmoutiers, en Dordogne, et qui habite la commune depuis 1914.
Elle coule des jours heureux entre ses huit petits-enfants et arrières-petits-enfants.

Si l'on se reporte à son acte de naissance (acte n°4 page 5 N1901-5MI24803_009), Léa est née CHARRIER :


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LES EGLISOTTES (33)     19 juillet 2001 (Le Résistant)

Cent ans pour Léa QUEYROY


A l’occasion du centenaire de Léa QUEYROY, la mutualité sociale agricole de la Gironde a voulu marquer l’évènement en juillet à la date anniversaire.
Les représentants de la section locale de la M.S.A. André SARRAZIN, président, Fabienne POINTET, secrétaire et Mme ZANON ont remis un chèque à l’heureuse centenaire.
La récipiendaire était entourée pour l’occasion de sa sœur Alice LESTRADE, 90 printemps, de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Assistaient également à cet anniversaire le maire Serge CAILLEAU et les membres du C.C.A.S.


vendredi 1 janvier 2016

Hélène SOUSTROUGNE épouse PASQUET



BONNEVILLE (24)      16 novembre 2001 (Le Résistant)


Une vie exemplaire


Il fit bon vivre à Bonneville, la preuve en a été apportée par un anniversaire hors du commun.

En ce samedi après-midi, la salle des fêtes était tout juste assez grande pour accueillir les habitants de la commune venus souhaiter les 100 ans d’Hélène PASQUET.
En lever de rideau de cette manifestation organisée par le conseil municipal, les enfants de l’école primaire ont offert à Hélène des scènes de la vie de basse-cour chaleureusement applaudie par le public.
Le maire, Serge FOURCAUD, a ensuite rendu un vibrant hommage à Hélène PASQUET, née SOUSTROUGNE, pour sa vie exemplaire : « Une vie riche d’évènements qui commence le 6 novembre 1901 dans une famille de cultivateurs. »
Hélène PASQUET a passé son enfance dans la ferme familiale avec ses 5 sœurs et ses 2 frères aujourd’hui disparus. Dès l’âge de 4 ans c’est à pied en compagnie de ses camarades qu’elle se rend à l’école de Montpeyroux, pour terminer ses études primaires à Bonneville. A 20 ans, Hélène épouse Robert PASQUET, fils d’Abel qui fut maire de Bonneville. Ses deux enfants Michel et Jeanine y naîtront.
Mais la vie comporte quelquefois de grands malheurs. Début 1937, Robert qui était lui aussi devenu maire de Bonneville depuis le 5 juillet 1931 est emporté par une cruelle maladie. « Vous êtes alors seule pour prendre soin de vos deux enfants, souligne Serge FOURCAUD. Un dur labeur commence. La ferme, les cinq hectares de vigne… » En 1945, une nouvelle épreuve : son fils Michel appelé sous les drapeaux disparaît à son tour. « Désormais seule avec votre fille, vous continuez le travail incessant qui a rempli votre vie, » ponctue le maire.
De nombreuses fleurs ont comblé Hélène, qui a su aussi apprécier l’excellent gâteau d’anniversaire et la boisson qui l’accompagnait.
Entourée de ses proches, Hélène PASQUET semblait ravie de l’instant.
Le lendemain elle fêtait l’évènement en famille.

 
(Article de Lionel Chaleix)

Si l'on se reporte à son acte de naissance (acte n°9 page 6 N1901-5MI35204_009), Hélène est prénommée Maria :

 

Denise PIQUEMAL épouse AURIAC




PORT-SAINTE-FOY (24)          26 octobre 2001 (Le Résistant)


Un anniversaire exceptionnel


C’est un anniversaire qui a rassemblé parents, amis et représentants de la municipalité autour de Denise AURIAC, car il s’agissait pour la première fois dans l’histoire de la commune de célébrer le centenaire d’un enfant natif de Port-Saint-Foy.
Un siècle…Cent ans ! Mme AURIAC symbolise à la fois toute une vie et une époque.
Denise PIQUEMAL est en effet le 7 octobre 1901 à 2h30 du matin comme l’indique son acte de naissance enregistré par Jean SALAVERT, maire de la commune.
En 1924, elle unissait sa vie à celle de Pierre AURIAC, un garçon originaire de l’Ariège mais Périgourdin d’adoption, installé à Saint-Pierre-d’Eyraud. Bouilleur de cru de profession, il était bien connu dans toute la région où il installait sur la place des villages son magnifique alambic de cuivre rouge. Pour sa part, Denise gérait le dépôt de la coopérative laitière de Port-Saint-Foy installée alors dans les anciens locaux de la gendarmerie. Tous les anciens de la commune se souviennent avec quelle gentillesse Denise AURIAC, chaque matin, accueillait les producteurs et la clientèle du bourg.
De leur union, M. et Mme AURIAC eurent trois enfants : Roger en 1926, Jeanne en 1927, puis Michel en 1940, et des petits-enfants Pierre et Vincent et la petite Emma-Jeanne (3 mois).
Au nom de la municipalité, le maire, Max GENESTE, dans un discours chargé d’émotion, s’adressa à Denise AURIAC : « Vous êtes là, parmi nous, sage parmi les sages, votre longue vie est composée des pages de l’histoire au cours de laquelle le passé nourrit le présent et anticipe l’avenir. Si nos sociétés contemporaines rêvent d’éternelle jeunesse et d’élixir de jouvence, vous nous démontrez aujourd’hui qu’une vie équilibrée et active reste le meilleur gage d’une longue espérance de vie ».
Denise AURIAC vient d’être promue Chevalier du mérite social pour ses nombreuses activités au sein d’associations à caractère social et humanitaire.



Si on se reporte à son acte de naissance (acte n°17 page 7 N1901-5MI35810_009), Denise est bien née à 2h30 mais du soir...




jeudi 31 décembre 2015

Marie-Jeanne NICOULEAU



MINZAC (24)           avril 2014 (Le Résistant)

Les 100 ans de « Joyeuse Tata »


Marie-Jeanne ROUX fêtait, très entourée, ses 100 ans ce vendredi 25 avril. Famille, amis, le maire de Minzac Marcel LESBEGUERIES, des collègues élus…tous réunis pour un jour extraordinaire emprunt de tendresse et d’affection.
Marie-Jeanne est née NICOULEAU, le 25 avril 1914 au Grand-Maine, lieu-dit de Villefranche de Lonchat (24), issue d’une famille de paysans. Après son enfance passée à Minzac, elle rencontre Roger ROUX ouvrier maçon, ils se marient le 30 décembre 1930. Le couple qui ne pourra pas avoir d’enfants, s’installe à Montpon (24) en bordure de l’Isle, et crée une entreprise de maçonnerie.
Marie-Jeanne aidera au début puis passera sa vie active comme employée dans une charcuterie. Puis est venu le temps de la retraite. Roger disparaît, veuve et ayant une santé déclinante, Marie-Jeanne part à la maison de retraite de Carsac de Gurson (24). Quand celle-ci ferme ses portes, Marie-Jeanne est accueillie chez sa petite nièce Nadine MARO à Minzac, où elle vit entourée des soins et de la bonne humeur de ses nièces, petits neveux et petites nièces, qui déploient toute leur attention pour cette « joyeuse Tata ».
Un de ses cousins Alain THABANAUD remontera le temps : « Des années 1914/18 marquées par des deuils dans la famille, deux oncles, Jean le frère aîné de Marie-Jeanne. Ta jeunesse entourée de l’amour de tes parents, de ta petite sœur Marcelle. Une tradition dans la famille un surnom, qui devient le prénom qui reste : pour Marie-Jeanne ce sera Marthe ».
Marthe recevra fleurs, cadeaux et de l’amour en partage pour ce jour et ceux qui suivront encore et encore…

 
Article de Christine Dufour