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lundi 18 janvier 2016

Edgard BOUCHET



PELLEGRUE (33)            19 mars 2002  (Sud-Ouest)


Un siècle de vie fêté



Edgar BOUCHET a été fêté, dernièrement, à la résidence des personnes âgées. José BLUTEAU, le maire de Pellegrue a rappelé en quelques mots ce siècle de vie, après lui avoir remis une médaille en bronze dessinée et coulée pour lui aux armes de Pellegrue.
Edgar BOUCHET est né le 28 février 1902 à Doulezon. Il a brillamment obtenu son certificat d’études, premier de sa promotion du canton de Pujols. Pendant son adolescence, il travaille à la ferme familiale. Il s’installe après l’armée à Pellegrue où il rencontre Marie-Albertine qu’il épouse le 19 février 1924.
Après avoir travaillé pour un transporteur de vin, exploité la propriété viticole de sa belle-mère, il s’associe à celle-ci pour devenir courtier en vin. Il attribue d’ailleurs au vin sa belle vigueur.
Outre les deux grandes guerres, Edgar a déjà connu quatorze présidents de la République, et bientôt le quinzième !

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PELLEGRUE (33)             15 mars 2002  (Le Résistant)

Edgard ou les vertus du vin


Le XXè siècle avait deux ans lorsque naquit Edgard BOUCHET. Le premier centenaire de la commune a gardé l’œil pétillant et l’esprit alerte.

Edgar BOUCHET est né à Doulezon dans une famille d’agriculteurs il y a cent ans, le 28 février 1902. Il obtient son certificat d’études avec la meilleure note du canton de Pujols et travaille la terre. Il s’est marié le 19 février 1924 avec Albertine ROLLAND et habite Pellegrue depuis ce jour-là. Il se souvient : « La mariée était en blanc certes, mais tout le village aussi ». Car il avait neigé. Après avoir travaillé sur la propriété de sa belle-mère, il devient courtier en vin et sillonne les propriétés de la région.
Il coule aujourd’hui des jours paisibles dans sa maison de Pellegrue. Amateur de football il convie régulièrement son voisin à venir voir les matchs sur le satellite. Il boit très peu d’eau parce qu’explique-t-il : « l’eau triche », mais chaque jour un peu de vin rouge dont il loue les vertus curatives. Sa dame de compagnie, Françoise DELAC, qui confectionne ses repas chaque jour confirme qu’il a bon appétit, bonne tête et bonne humeur.
Samedi dernier, la municipalité fêtait Edgard : il y avait le maire José BLUTEAU, le conseiller général Guy RIFFAUT, le curé, le chef de la brigade de gendarmerie, les amis, la famille et les voisins. Pour fêter ce premier centenaire, la commune lui a offert la photocopie encadrée de son certificat de mariage, une médaille de la ville en bronze spécialement frappée pour l’occasion et un livre d’or. Le représentant de la Mutualité sociale agricole lui a remis comme à tous les centenaires retraités de l’agriculture un chèque de 152 euros et 45 centimes. Et une dame de la commune lui a dit un poème.
Visiblement ravi de cette fête, Edgard a ponctué les discours et les hommages d’un joyeux : «  Chers amis merci à vous, et je ne dirai qu’une phrase : à l’année prochaine ! ».

 
(article Béatrice Ferrer)

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Si on se reporte à la table décennale de la commune de Doulezon, on y voit bien de notée la naissance d’Edgar (malheureusement, les actes ne sont pas en ligne) :


samedi 9 janvier 2016

Berthe ANGELAUD épouse CORNU


CUBNEZAIS (33)                 6 août 2002  (Sud-Ouest)

Un diplôme pour ses 100 ans


Portrait. La commune a organisé une fête pour les 100 ans de Berthe, 33 fois arrière-grand-mère.        

Berthe ANGELAUD est née à Mouillac, près de Galgon, le 30 juillet 1902 dans une modeste famille de métayers comptant trois enfants, deux garçons et une fille.
Vingt-huit ans après, elle a épousé Jean-René CORNU le 30 juillet 1930, jour de son anniversaire, à Gauriaguet, son mari étant tourneur-ajusteur. De leur union sont nés cinq enfants, trois garçons et deux filles dont les âges s’échelonnent de 70 à 57 ans.
Et la famille s’est vite agrandie puisqu’elle compte actuellement dix-neuf petits-enfants, trente-trois arrière petits-enfants et deux arrière-arrière petits-enfants, Dylan (3 ans) et Kevin (1 an)…sans compter quelques autres qui sont commandés !
Berthe réside chez sa fille Josiane au village des Murailles à Cubnezais et sa forme physique et intellectuelle est remarquable : l’esprit vif, elle surprend par ses réparties toujours bien ciblées. Seuls handicaps, quelques difficultés à se déplacer et une légère surdité.
Finalement, les années ont passé sans laisser de graves séquelles à Berthe qui a pourtant durement travaillé pour cultiver la petite exploitation familiale, sulfatant, labourant à une époque où le machinisme n’avait pas encore soulagé de rudes tâches les travailleurs de la terre.
Le jour anniversaire des cent ans de Berthe, la municipalité de Cubnezais avait organisé une petite cérémonie réunissant une grande majorité des membres de sa famille. Bernadette COUREAU, maire de la commune, a remis à l’héroïne de la fête, à titre d’hommage, un diplôme de super-mamie réalisé pour cette occasion, reçu avec beaucoup d’intérêt et de curiosité.
Robert PUCHAUD, délégué par la MSA, a suivi en offrant à son tour à la récipiendaire un souvenir marquant l’évènement. Et la centenaire a trinqué avec toute l’assistance, goûtant pleinement l’agrément de cet instant.


En se reportant à la table décennale de Mouillac (1893-1902 - 4 E 140), nous retrouvons bien notée la naissance de Berthe :

Maria JANOUEIX


VAYRES (33)                          2000  (Sud-Ouest)

Une centenaire épatante


Rayonnante, entourée du maire, Jean-François RAVAUT, du premier adjoint, Daniel MALVILLE, de sa fille Jeannette et de sa petite-fille Ghislaine, Maria JANOUEIX a dignement fêté son 100è anniversaire avec des fleurs, du champagne sans oublier le livre d’or de la commune.

« Je suis née le 16 avril 1900, un lendemain de Pâques, en Corrèze. Mes parents étaient commerçants, ils tenaient un café ».
Mariée en 1921 avec Jean, négociant en vins, c’est en 1924 qu’ils décident de s’installer à Vayres et en 1935 qu’ils aménagent à Saint-Pardon, dans une maison que Maria ne quittera plus jamais.
Car Maria, malgré son grand âge, a toute sa tête, et comme disent ses proches « elle sait ce qu’elle veut », autrement dit rester chez elle. Ainsi, bon pied bon œil, c’est elle qui cuisine, fait le ménage sans l’aide des services sociaux de la mairie. Son secret ? la marche, qu’elle a longtemps pratiquée puisqu’à 96 ans elle allait encore à la messe à pied, et le contact humain, le simple plaisir de converser, d’être avec les autres.
Ainsi, c’est une véritable chaîne de solidarité qui s’est formée autour de Maria que tout le monde aime bien. Ne pouvant plus se déplacer à l’extérieur, ni porter de paquets, ses petites-filles et ses voisines n’hésitent pas à lui acheminer ses courses. Quant au boucher, il sait parfaitement ce qu’aime Maria, la plupart du temps, il se charge lui-même de la commande.
Tous les jours, nombreuses sont donc les amies qui viennent lui rendre visite, ce qui n’est pas fait pour déplaire à Maria : « j’aime bien avoir des nouvelles du village » avoue la centenaire.

Marie-Julia ARLOT épouse BONNAC



RUCH (33)                        15 mars 2002  (Sud-Ouest)

Une centenaire fêtée


Samedi matin, 2 mars, la municipalité de Ruch et son maire, P. BARRIÈRE, fêtaient sa centenaire, Marie-Julia ARLOT née à Miallet en Dordogne le 20 janvier 1902. Elle a épousé en 1926 Emile BONNAC avec qui elle s’est installée à Ruch dans la boulangerie. Ils n’ont pas résisté aux profondes mutations de l’après-guerre et décidèrent d’aller tenter leur chance à Paris où ils ont réussi au-delà de leurs espérances. Malheureusement cette réussite a été de courte durée, Mme BONNAC est devenue veuve. Elle a dû travailler jusqu’à 75 ans au Centre médical Laennec à Montfermeil dans l’Est parisien. Elle a pris sa retraite à Libourne où elle est électrice depuis plusieurs années et se trouve actuellement depuis plus d’un an chez M. et Mme ROMAIN en maison d’accueil.
C’est entourée de ses deux enfants, deux petits-enfants et ses cinq arrière petits-enfants qu’elle a été décorée et a reçu un chèque de la part du Syndicat de la boulangerie-pâtisserie et Organic représenté par M. DAULAN.

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RUCH (33)            7 mars 2002  (Sud-Ouest)
A l’honneur

Samedi matin, la municipalité fêtait sa centenaire, la reine de cette journée, Marie Julia ARLOT est née à Maillet, en Dordogne, le 20 février 1902. Elle a épousé en 1926 M. BONNAC et le ménage est venu s’installer à Ruch dans la boulangerie. Ils n’ont pas résisté aux profondes mutations de l’après-guerre et ils décident d’aller tenter leur chance à Paris, où ils ont réussi au-delà de leurs espérances. Malheureusement, cette réussite a été de courte durée, Mme BONNAC est devenue veuve. Elle a du travailler jusqu’à 75 ans au centre médical Laennec à Montfermeil, dans l’est parisien. Elle a pris sa retraite à Nérigean où elle a travaillé pendant trente ans. C’est entourée de ses deux enfants, deux petits-enfants et ses cinq arrière petits-enfants qu’elle a été décorée.

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Si on se reporte au registre des naissances de Miallet (N 1902- 5MI14410_010),
Nous trouvons bien l’inscription de la naissance de Julia ARLOT, bien le 20 février :


 

Roger HERVÉ


CUBZAC-LES-PONTS (33)           2002  (Sud-Ouest)

Le centenaire fêté


Honneur Toute la commune était réunie pour célébrer le 100è anniversaire de Roger HERVÉ.


Le week-end dernier Guy LAGARDE, maire de Cubzac-les-Ponts, entouré des membres de son conseil municipal avait le plaisir d’accueillir un centenaire cubzacais.
Roger HERVÉ, né le 2 juin 1902 à Cubzac. Fait rarissime devait faire remarquer le premier magistrat car si, il y a quelques années, nous avons fêté deux centenaires dames, c’est bien la première fois qu’il y a un centenaire dans notre commune et sûrement dans le canton.
M. LAGARDE devait retracer la vie active de M. HERVÉ, une vie partagée entre la vie de famille, la vie professionnelle, la vie politique et associative.
« Si parfois les années pèsent lourd sur vos jambes, vous avez gardé une mémoire et une présence d’esprit remarquable ».
Conducteur de travaux aux Ponts et chaussées de 1932 à 1962, M. HERVÉ a été élu conseiller municipal, puis réélu pendant quatre mandats successifs et participé à de nombreuses associations culturelles durant de nombreuses années.
Félicitant sa famille, ses amis, le maire et les conseillers municipaux devaient féliciter le centenaire qui recevait de nombreux présents.


En regardant la table décennale 1893-1902 (4 E 134), nous voyons bien inscrite la naissance de Jean Roger HERVÉ :

vendredi 8 janvier 2016

Marie Jeanne dite Renée RÉCAPET épouse DÉO


GAURIAC (33)               19 juillet 2000 (Sud-Ouest)

Les 100 printemps de Tante Renée


Le 10 juillet 1900, Renée RÉCAPET voit le jour à La Lustre. Après une enfance heureuse dans ce petit coin de la Gironde, elle rencontre Robert DÉO. Ils se marient, s’installent à Bordeaux pour ensuite déménager à Gauriac. Ils auront deux enfants : Huguette et Jeannot.
Celle que tout le monde –amis, voisins, famille- appelle affectueusement tante Renée, a fêté ses cent printemps entourée par toutes ces personnes qu’elle aime et qui le lui rendent bien, parce que pour décrire tante Renée il n’existe pas d’adjectif assez doux et tendre.
Cent années d’existence n’ont en rien affecté l’intelligence et la mémoire de cette femme remarquable qui suit assidûment, assorties de nombreuses remarques et parfois de petites colères, les séances de l’Assemblée nationale à la télévision. Tout le monde s’est donc cotisé pour lui offrir un téléviseur neuf qui remplacera celui (plutôt fatigué) qui officie dans sa cuisine.
Outre les actualités télévisées, tante Renée épluche (le terme n’est pas trop fort) son quotidien préféré… »Sud-Ouest ».
Pour cet anniversaire exceptionnel, son fils Jeannot a réalisé un montage d’images et de sons retraçant la vie de sa chère maman à travers les photos d’époque, mais également à travers des documents qui ont marqué le siècle écoulé. Un travail de patience, mais plus encore une preuve d’amour.
A la question : « quel est le secret de votre longévité ? », tante Renée ne répond pas ; les autres le font à sa place : sa bonté, ses qualités humaines…
A la question : « Quels évènements ont marqué ce siècle ? », elle n’hésite pas une seconde : le confort ménager, le progrès de la médecine et…la télévision.
Il va sans dire que les flash des nombreux appareils photographiques ont crépité à cette occasion et que tout le monde se bousculait pour poser à côté de Renée.

La Lustre est un lieu-dit de la commune de Tauriac, où nous trouvons bien inscrite sur la table décennale (4 E 136) la naissance de Marie Jeanne RÉCAPET :

Germaine FLATANT


CASTILLON-LA-BATAILLE (33)        26 septembre 2000
(Sud-Ouest)

Cent printemps


Nous sommes le 30 juillet de l’an de grâce 1900 et Germaine FLATANT naît à Castillon-la-Bataille. Après une vie de labeur bien remplie, Germaine décide de rentrer à la maison de retraite de la commune le 1er mai 1975 (le jour de la fête du travail). Au fil des années elle se sent bien dans cette maison de retraite. Les petites et grandes attentions sont nombreuses ici, et l’on fête les anniversaires.
C’est ainsi que Germaine était à l’honneur pour ses 100 ans. Pour l’occasion l’on avait invité le maire et conseiller général Michel JOUANNO, sa famille, ses amis, sa tutrice et les membres du personnel. Germaine a soufflé ses 100 bougies sur le magnifique et délicieux gâteau offert par M. TAUZIN, puis avec douceur, elle a porté la coupe de champagne aux lèvres. Elle a particulièrement apprécié les nombreux bouquets de fleurs aux couleurs rouge et blanc (celles qu’elles préfère) qui ont ensoleillé cet agréable après-midi.

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CASTILLON-LA-BATAILLE (33)      25 août 2000 (Le Résistant)


Les 100 ans de Germaine FLATANT


« Quand j’étais gamin ‘la’ Germaine occupait une place importante dans Castillon, elle avait un caractère bien trempé ». Comme beaucoup de Castillonnais, Michel JOUANNO, maire et conseiller régional a toujours connu Germaine FLATANT. Vendredi dernier, le personnel de la maison de retraite avait préparé une belle fête pour ses 100 ans. Au cours d’un goûter en musique, les 90 résidents et membres de la maison de retraite étaient réunis pour célébrer leur nouvelle centenaire, car comme le soulignait le maire, Germaine FLATANT est la 3è centenaire de l’établissement.
Née le 30 juillet à Castillon-la-Bataille, couturière chez M. DUBOURDIEU, Germaine FLATANT a mené une vie de combattante. Particulièrement engagée, de nombreux témoignages font état de son dévouement et son courage pendant la seconde guerre mondiale. Entrée il y a 25 ans, le 1er mai 1975, à la maison de retraite de Castillon-la-Bataille, Germaine FLATANT a passé sa vie au service des autres.
 
(article F.P.)

Marie GIRET



SAINT-CHRISTOPHE-DE-DOUBLE (33)     1999  (Sud-Ouest)


Joyeux anniversaire Marie GIRET



1899-1999 un siècle sépare ces deux dates. Marie GIRET a en effet 100 ans.
Si Marie GIRET n’a jamais quitté son village natal « Serpe » sur le commune de Saint-Christophe-de-Double, elle a cependant été une femme très active.
Veuve à l’âge de 39 ans elle a élevé ses deux fils Paul et Marc en travaillant la terre sur la propriété familiale. Aujourd’hui elle écoule des jours tranquilles bien mérités chez ses fils entourée de ses six petits-enfants, 11 arrière petits-enfants.
Toujours bon pied bon œil, Marie lit toujours son journal, suit l’actualité et reste lucide devant les évènements.
Le 20 avril dernier, Marie était entourée de sa petite famille, du maire Guy AUTIER, de ses adjoints Mlle HURTEAU et de M. BAZILE, tous ont souhaité un joyeux anniversaire à cette heureuse centenaire.

Jeanne HIPPEAU épouse Inès DAVIAS

 
SAINT-ANDRÉ-DE-CUBZAC (33)         24 août 2000  (Sud-Ouest)
 Anniversaire
C’est à quelques 200 mètres à vol d’oiseau du coteau de Montalon, point culminant de la région sur le 45è parallèle, que Inès DAVIAS, à son domicile (au 79 de la rue de l’Official, route de Bourd-sur-Gironde) était samedi en compagnie de ses petits-enfants, pour fêter ses 102 ans.
Née le 19 août 1899 en la charmante cité de Vérac, en Fronsadais, Mme DAVIAS devait, suite à son mariage célébré en 1923, s’installer définitivement à Saint-André-de-Cubzac où elle est bien connue et unanimement estimée. Son suivi médical est satisfaisant ; son médecin et trois infirmières veillent, à tour de rôle sur sa santé. Des cadeaux, compositions florales (dont l’une offerte par M. MAUGEIN, maire et vice-président du Conseil général), félicitations et compliments lui apportèrent sourire et bonheur. Le prochain rendez-vous est d’ailleurs pris pour le 19 août 2001.
 
(photo Guy Perreaud)
 
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SAINT-ANDRÉ-DE-CUBZAC (33)         23 août 2001  (Sud-Ouest)


Les 103 ans d’Inès DAVIAS


C’est à quelques 200 mètres à vol d’oiseau du coteau de Montalon qu’Inès DAVIAS recevait à son domicile de nombreux amis, venus pour fêter ses 103 ans, un anniversaire marquant le record de longévité en votre Cubzagais.
Née le 19 août 1899 en la charmante cité de Vérac, en Fronsadais, Mme DAVIAS devait, suite à son mariage célébré en 1923, s’installer définitivement à Saint-André-de-Cubzac, ville où, malgré son travail journalier, elle se spécialisait en broderies, tricots et couture. Un art de nos jours presque disparu !


Si on se reporte aux tables décennales de Vérac (4 E 140), on retrouve bien comme naissance celle de Jeanne HIPPEAU :


Marie RAGUENOT épouse Léontine BOYER



BLAYE (33)               6 juillet 2001  (Sud-Ouest)


Bon anniversaire Léontine



Léontine BOYER vient de fêter ses 100 printemps au foyer du combattant où elle réside depuis le 20 octobre 2000. Pleine de vitalité et souriante, la centenaire, entourée de sa famille, a reçu des fleurs et des cadeaux tandis que les pensionnaires étaient conviés à partager un énorme gâteau et à se rafraîchir. La directrice de l’établissement a rappelé que « celle qui aura parcouru tout le XXè siècle aura connu bien des changements ».
Habitante de Saint-Christoly, mais née RAGUENOT à Braud-et Saint-Louis, Léontine BOYER a été félicitée et a reçu une gerbe des mains du maire de Saint-Christoly, Bernard PÉRALDI.


Si on se reporte aux tables décennales de Braud-et-Saint-Louis (4 E 136), nous trouvons effectivement la mention de la naissance de Marie RAGUENOT :

dimanche 3 janvier 2016

Marie-Jeanne SABROU épouse BOYER



LAGORCE (33)             25 octobre 2001  (Sud-Ouest)


Les 100 ans de Jeanne


Née le 23 octobre 1901, à Bergerac, Jeanne BOYER a fêté ses 100 ans avec deux de ses filles, sa famille d’accueil, le couple DUCHADEAU et ses amis à Lagorce.


Le XXè siècle avait un an quand Jeanne BOYER a vu le jour le 23 octobre 1901 à Bergerac (24), rue Dumouriez, tient-elle à préciser. Mariée en 1926, elle s’installe avec son mari à Montcaret (24) où ils tiennent une boulangerie. De leur union naîtront trois filles : Josette, Annette et Suzanne.
Témoin des deux grandes guerres, elle exercera son métier de boulangère jusqu’en 1969, date à laquelle le couple vendra leur commerce. A la mort de son mari, survenu en 1973, Jeanne se retrouve seule dans la maison familiale. Elle continue d’héberger Jacky, leur commis de 14 ans.
Aujourd’hui encore, il occupe toujours la maison de ses patrons. Jeanne a alors 72 ans. Ses filles la gardent à tout de rôle. Une situation provisoire qui n’est pas forcément idéale pour une personne de son âge. Ses trois filles décident de la placer dans une famille d’accueil.
Les amis de Pomerol, sollicités par l’une de ses enfants, lui trouvent une famille d’accueil. Ce sera les DUCHADEAU de Lagorce. Depuis 6 ans avec eux, Jeanne coule des jours paisibles. Rien n’est trop beau pour lui procurer de l’affection. Dimanche prochain, dans sa ville de Montcaret, elle sera la reine de la fête. Entourée de ses trois filles, de ses gendres, de ses clients, de ses six petits-enfants, de ses huit arrière petits-enfants et de son arrière-arrière-petits –fils de 3 ans, Fabio, elle soufflera ses 100 bougies. Et si Fabio lui demande, dans le creux de l’oreille son secret de longévité, bien malin celui qui entendra sa réponse.

 
(article M.C.)

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MONTCARET (24)           9 novembre 2001  (Le Résistant)

Un anniversaire hors du commun


Affluence en ce dimanche matin très ensoleillé à la salle des fêtes de la commune. La salle est parfumée par les nombreuses fleurs exposées devant la scène.
Jeanne BOYER est choyée par les siens, sa famille, ses amis. Ils sont réunis pour fêter ses 100 ans. Le maire Jean-Claude RABOISSON et son conseil font partie de l’évènement.
Jeanne BOYER est née le 23 octobre 1901 à Bergerac, de son union en 1926 avec René sont nées trois filles, Josette, Annette et Suzanne. Dans la même année ils se sont installés comme boulangers à Montcaret, jusqu’en 1969, année de leur retraite. Leur commerce, situé à proximité de l’église, permattait, entre autres, aux enfants à la sortie de la messe, d’acheter des caramels au moment où Jeanne préparait le repas !
Jean-Claude RABOISSON, maire de Montcaret, a dans son discours félicité Jeanne pour son parcours familial et professionnel : « Aujourd’hui, on peut dire que vous avez su concilier vie professionnelle et familiale et que les jours paisibles que vous coulez entourée des vôtres, vous les avez amplement mérités, et peut-être qu’au détour d’une phrase, vous nous livrerez votre secret de longévité ».
Avant de prendre le repas en famille, le conseil municipal a offert un vin d’honneur pour honorer et fêter les 100 ans de Jeanne.

 
(article Lionel Chaleix)


Si on se reporte à son acte de naissance (acte n°253 page 137 N1901-I5760252_009)
Jeanne est née Marie Jeanne SABROU :


samedi 2 janvier 2016

Camille MAUGEY



SAINT-GERMAIN-DU-PUCH (33)   21 février 2001 (Sud-Ouest)

Camille MAUGEY centenaire


 Camille MAUGEY, née le 11 février 1901 dans un commune voisine, vient donc de fêter ses cent ans. Elle vit depuis longtemps avec son fils et sa belle-fille. Pour l’occasion, toute la famille était réunie, enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. André TARIS, le maire, a offert une composition florale à Camille, au nom de la municipalité, avant qu’elle ne souffle les bougies de son énorme gâteau. Le village compte désormais deux centenaires.

 
(photo Michel Laveau)

Odile GIRAUDINEAU



COUTRAS (33)     11 octobre 2001 (Sud-Ouest)


A l’honneur


Toute la maison de retraite la Chartreuse était en effervescence samedi dernier pour fêter sa centenaire. En effet, Odile GIRAUDINEAU, doyenne de la maison, née le 7 octobre 1901 à Petit-Palais (33), fêtait son centième anniversaire.
Autour d’elle, la directrice Mme BRUNA et les représentants de la municipalité dont Ginette FOULHOUX, rendaient hommage à cette femme de caractère, à la volonté tenace, qui n’a connu l’école qu’une journée en raison du manque de moyens de ses parents et a, depuis l’âge de 10 ans, travaillé la terre et les vignes.
Une vie de labeur, comme l’a souligné André POUZEAUD, qui représentait le député Bernard MADRELLE, retenu par l’inauguration de l’école de Salignac et remettait à la centenaire également au nom du président de l’Assemblée nationale, M. FORNY, la médaille de l’Assemblée nationale.

 
(photo Alain Mouret)

François PIERRON




SAINT-MARIENS (33)     13 décembre 2001 (Sud-Ouest)

Les 100 ans de François


 Longtemps que les Saint-Marienois attendaient leur centenaire puisqu’à ce jour et malgré les nombreuses personnes interrogées, nulle trace dans les souvenirs d’un précédent communal !
Ils étaient donc nombreux, personnalités et amis, venus se joindre à la famille (quatre enfants, sept petits-enfants, douze arrières-petits-enfants) pour fêter les 100 ans de François PIERRON, dont c’était précisément l’anniversaire ce samedi 8 décembre.
Jean CHIRON, maire de Saint-Mariens, après avoir retracé la vie, faite de beaucoup de labeur, du doyen communal et faisant référence au bon état physique du centenaire concluait avec humour « que tout compte fait 100 ans sont parfois plus faciles à porter que 100 kilos ! »
Se succédaient ensuite différentes personnalités (Alain RENARD, conseiller général ; Jean-Claude RECAPPÉ, maire de Saint-Savin ; Robert PUCHAUD, Mutualité agricole ; des conseillers municipaux et présidents de sociétés) pour remettre cadeaux et distinctions à François PIERRON tout de même intrigué et vaguement inquiet de voir autant de gens se presser à ses côtés pour un simple anniversaire.
Un vin d’honneur offert par la municipalité clôturait de façon agréable cette amicale manifestation.

Léa CHARRIER épouse QUEYROY



LES EGLISOTTES (33)     30 juillet 2001 (Sud-Ouest)

Léa, centenaire


Une émouvante cérémonie s’est déroulée récemment au domicile de Léa QUEYROY, où sa famille ainsi que certains élus municipaux étaient réunis.

Il s’agissait en effet de fêter  les cent printemps de Léa, née le 24 juillet 1901 à Saint-Vincent-Jalmoutiers, en Dordogne, et qui habite la commune depuis 1914.
Elle coule des jours heureux entre ses huit petits-enfants et arrières-petits-enfants.

Si l'on se reporte à son acte de naissance (acte n°4 page 5 N1901-5MI24803_009), Léa est née CHARRIER :


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LES EGLISOTTES (33)     19 juillet 2001 (Le Résistant)

Cent ans pour Léa QUEYROY


A l’occasion du centenaire de Léa QUEYROY, la mutualité sociale agricole de la Gironde a voulu marquer l’évènement en juillet à la date anniversaire.
Les représentants de la section locale de la M.S.A. André SARRAZIN, président, Fabienne POINTET, secrétaire et Mme ZANON ont remis un chèque à l’heureuse centenaire.
La récipiendaire était entourée pour l’occasion de sa sœur Alice LESTRADE, 90 printemps, de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Assistaient également à cet anniversaire le maire Serge CAILLEAU et les membres du C.C.A.S.


vendredi 1 janvier 2016

Marthe COTTINEAU



SAINT-LOUBÈS (33) 22 décembre 2000 (Sud-Ouest)



Cent ans de vitalité


Grande effervescence à la maison de retraite des Sablons où les nouveaux hôtes des lieux, M. et Mme MAILLARD, ont fêté dans la joie et la convivialité les 100 ans de Marthe COTTINEAU, une alerte centenaire qui a vu le jour le 12 décembre 1900, à Bagnères-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées (65).
Arrivée à Saint-Loubès en 1917, elle a toujours résidé dans la commune où elle s’est mariée. De cette union est née son unique enfant Jacqueline qui est toujours restée à ses côtés et qui depuis plus de trois ans vient du bourg à pied, tous les jours rendre visite à sa maman.
Entourée des autres pensionnaires, choyée par la personnel, Marthe a été fêtée et après avoir reçu fleurs et cadeaux, la centenaire a évoqué des souvenirs de travail, des sorties avec les anciens, tout un passé toujours présent en elle, et cela avant de lever son verre de champagne et manger deux parts du magnifique gâteau offert à son intention.

 
(photo Claude Castaing)